Corriger les fautes peut sauver votre travail

Corriger les fautes peut sauver votre travail

Attention aux fautes critiques !

Je vais vous raconter un fait vécu par un client. Il m’avait recrutée comme réviseuse pour que je jette un regard nouveau sur son travail universitaire. Dans l’ensemble, le texte était bon : certaines formulations étaient à revoir, il fallait corriger les fautes de terminaisons en er/é, mais le document original était déjà susceptible d’obtenir la note de passage.

Quand corriger les fautes devient critique

Dans la partie « méthodologie » de son rapport, le client justifiait la pertinence de son travail en se reposant sur le fait que peu de publications universitaires s’intéressaient à son sujet. Comme preuve, il avait souligné le peu de résultats obtenus lorsqu’il écrivait des mots-clés relatifs à son domaine d’étude dans la base de données de différentes universités.

Toutefois, les mots-clés comprenaient des coquilles. Le client se croyait novateur dans son champ uniquement parce que ses fautes d’orthographe l’empêchaient de retracer le travail de ses pairs.

Une fin heureuse

Bonne nouvelle, j’ai pu vite faire remarquer la faute d’orthographe au client. Cette petite faute l’a contraint à se repositionner en tant que chercheur : un travail de révision en surface l’a poussé à corriger les fautes méthodologiques de sa démarche. Malgré les sueurs froides, mon client a pu remettre un travail impeccable et apprendre de ses erreurs sans que sa crédibilité en souffre.

L’importance de l’orthographe : l’exemple de la programmation

Bien que la correction ou la révision soient souvent perçues comme un travail de polissage, son importance n’est pas à sous-estimer. Une faute d’orthographe, c’est comme un grain de sable dans un engrenage : si elle se retrouve au mauvais endroit, c’est le mécanisme entier qui est en péril.

Une faute d’orthographe, c’est comme un grain de sable dans un engrenage

Nous avons appris plus tôt ce mois-ci que le système d’alerte au public n’avait jamais été reçu sur les cellulaires québécois pour une cause simple : une espace de trop dans le formatage du code à sa source. Un texte destiné aux lecteurs est susceptible des mêmes instabilités : confondez « partial » avec « impartial », « débiter » avec « créditer », et vous défendrez un propos contraire à vos intentions.

En conclusion : toujours permettre un regard extérieur

Je ne le répéterai jamais assez, un texte destiné à un grand nombre de lecteurs devrait toujours être relu par au moins une personne autre que l’auteur ou l’auteure. Même les plumes les plus expérimentées ne sont pas à l’abri d’une faute critique.

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Roxane
Marketing de contenu | révision | rédaction
www.roxanenadeau.com

 

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